I
Qui n’a jamais tenté, de retenir le temps
Et dans sa main serrée, de capturer le vent
Comme une poignée de sable, s’échappant de mes doigts
Le temps est détestable, et malicieux ma foi.
II
Capricieux comme Eole, ou comme un doux zéphyr
Il nous fait rêver folle, envie de rajeunir
Mais les années passées, à aimer comme enfants
Ne reviennent jamais, ainsi en est le temps.
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