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Oblitérés les mots d'amour Affranchis au tarif urgent Les déclarations, les serments finissent toujours par peser lourd Reflets de la vie qui s'écoule Elles sont le vide ou l'abondance, complices de la correspondance de tous les amants qui roucoulent Les boîtes à courrier recèlent des trésors des pulsions inavouées pour qui sait encore aimer Les boîtes à courrier jamais ne déflorent les confidences infinies des amoureux incompris Comme un tri dans la nuit ! Délivrés les livres, les brochures, les journaux du petit matin qu'on consulte en trempant du pain dans les bocaux à confiture Dépêchés les longs télégrammes affligés de paroles en l'air comme les Alcools d'Apollinaire qui s'évaporent au premier drâme Les boîtes à courrier recèlent des trésors des pulsions inavouées pour qui sait encore aimer Les boîtes à courrier jamais ne déflorent les confidences infinies des amoureux incompris Comme un tri dans la nuit ! Break instrumental Imprimées les publications, les lettres maintes fois recommandées qu'on s'est bien gardé d'expédier sans accusé de réception Arrivées les car-tes postales, les catalogues printemps-été de franchise, souvent dispensés comme les p'tits mensonges qui font mal REFRAIN FINAL FIN INSTRUMENTALE Thierry BRENNER - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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Histoires (de fées) |