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A l'heure ou tu t'endors Je suis au froid dehors. A l'heure ou tes rêves te prennent Pour moi ces sont les hommes qui viennent. Et y'a la lune qui rigole, me sourit, m'empoisonne. Saches que je ne t'oublie pas, Un jour, toi aussi tu paieras...ce que tu dois. A l'heure ou les cauchemars surviennent, Sur moi ce sont les corps qui se déchaînent. Je ne vois plus, je n'entends plus Les respirations et les râles non plus. Et y'a la lune qui rigole, me sourit, m'empoisonne. Saches que je ne t'oublie pas, Un jour, toi aussi tu paieras...ce que tu dois. A l'heure ou les feus de ton esprits s'éveillent, Mes yeux aussi se ferment, m'ensommeillent, Pour me faire oublier les lumières des phares, La tristesse de la nuit, le brouillard. Et y'a la lune qui rigole, me sourit, m'empoisonne. Saches que je ne t'oublie pas, Un jour, toi aussi tu paieras...ce que tu dois. Au matin tu te réveille les yeux mouillés, L'esprit libre et le corps reposé. Pour moi alors commence la nuit Comme un souffle un instant de répit. Et y'a la lune qui rigole, me sourit, m'empoisonne. Saches que je ne t'oublie pas, Un jour, toi aussi tu paieras...ce que tu dois. Stephane - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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