|
Derrière la porte d'une cabine Au dispensaire de Shabani Sanglote une gamine Qui craint pour sa vie Sur une musique en sourdine De Baguro ou Vivaldi Des visions qui la minent Défilent au ralenti On lui avait bien dit De se méfier de lui Ce coureur de jupons Ce malfaisant garçon Il y a dans les yeux de Cherima De la honte, du désarroi Mais bien plus que ça Il y a dans les yeux de Cherima L'abandon des beaux jours La trahison de l'amour De l'autre coté de la cloison Du dispensaire de Shabani Une voix de baryton D'entrer la convie Des larmes s'épandent à foison De ses perles noires égarées C'est la saison des moussons Sur les jardins d'Herare Que cet amour maudit Défiant les esprits S'éclipse dans le vent En emportant le temps Il y a dans les yeux de Cherima De la honte, du désarroi Mais bien plus que ça Il y a dans les yeux de Cherima L'abandon des beaux jours La trahison de l'amour La voix du baryton se noie Dans un tourbillon d'images La poupée d'ébène se revoit Dans les nuages Ils apportaient ses promesses Mais à d'autres portaient ombrage Bien sur pas à la princesse A son entourage On lui avait bien dit De se méfier de lui Ce coureur de jupons Ce malfaisant garçon Il y a dans les yeux de Cherima De la honte, du désarroi Mais bien plus que ça Il y a dans les yeux de Cherima L'abandon des beaux jours La trahison de l'amour Michel REINS - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
Thème
Femme |