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Une voiture, des phares dans la nuit, Le choc, le silence, plus aucun bruit. Voyage au bout du bout de l'enfer, Je suis devenue une étrangère. Et, je ne sais même plus qui je suis Dans ce corps meurtri, si endolori. Mais où est donc passé la lumière, Ma vie serait-elle si éphémère? Pourtant, j'entends appeler dans le vent De toute la force des sentiments. Viens me chercher, me délivrer, m'aimer. Ne me laisses pas partir, dériver Seule, comme une âme naufragée. C'est dans ta vie que je veux accoster. Ne m'oublies pas, redonnes moi la vie Ne m'abandonnes pas là, je t'en prie. De ta voix, racontes moi l'histoire. J'ai peur de ce noir dans ma mémoire. Rejoues moi à jamais les symphonies Pour y jeter les clés du paradis. La couleur de cet ailleurs me fait peur Si je dois laisser ici le meilleur. Pourtant, malgré l'appel du jugement Je ne veux pas te quitter maintenant. Viens me chercher, me délivrer, m'aimer Ne me laisses pas partir, dériver Seule, comme une âme n'aufragée. C'est dans ta vie que je veux accoster. Viens me chercher, me délivrer, m'aimer Ne me laisses pas partir, naviguer Seule, sans savoir où te retrouver. C'est dans ta vie que je veux m'égarer. Cathye Aubert - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |