La bergère par MOUKLI David


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La clairière bercée par le chant des oiseaux,
et les ailes des insectes qui, effleurent ma peau..
La lumière y pénètre par des rayons ardents ;
Mais qui chante à tue tête en ce calme si troublant ?
La curiosité me lève, je pars en éclaireur ;
Et découvre soudain les lèvres d’où sortent ces clameurs.
D’une bergère si douce, à la beauté subtile ;
Avec dans le regard une volonté farouche.
Elle maîtrise son troupeau tel que le faisaient naguère,
en cette même montagne, ses ancêtres bergères…


Et nous nous sommes sourit, et nous nous connaissions ;
Comme si on s’attendait depuis toujours, comme si… Depuis toujours !


La bergère m’a cueilli lors je faisais ma sieste,
la bergère m’accueillit laissant tomber sa veste.
Me dévoilant son corps et ses seins plantureux,
me donnant son accord pour me plonger en eux.
Je n’avais connu, à ce jour, de similaire réveil.
De ces éveils pleins d’amour au pays des merveilles…


Et nous nous sommes sourit, et nous nous connaissions ;
Comme si on s’attendait depuis toujours, comme si… Depuis toujours !


De ses mains bien plus douces que la laine de ses moutons,
elle fit jaillir une source de tendresse et frissons.
Elle maîtrisait nos corps comme elle tenait son troupeau.
Jouant du corps à corps en serrant son chapeau.

Et nous nous sommes sourit, et nous nous connaissions ;
Comme si on s’attendait depuis toujours, comme si… Depuis toujours !

L’orgasme pointant au bout de ses soupirs,
son chant chatoyant ayant fini par finir,
tendit les bras vers le ciel en jetant son chapeau,
et caressa mon visage d’extase et de plaisir.

Et nous nous sommes sourit, et nous nous connaissions ;
Comme si on s’attendait depuis toujours, comme si… Depuis toujours !

MOUKLI David

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