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Tu disais souvent Que tu allais toucher le fond Je connais cette impression Je l'ai partagée bien longtemps Je t'écris cette lettre Comme on tracerait sur un mur Le rectangle d'une fenêtre Ou comme on murmure un peut-être Au nom de nos mains ouvertes Au nom de nos poings fermés Au nom de la vie offerte Ou gagnée Au nom de tous les futurs qui sommeillaient dans tes rêves au nom de ce nouveau jour qui se lève Si tout n'est que songe Si la vie est une illusion Un rêve une ombre éphémère Ne la prends pas à la légère Et n'oublie jamais Qu'y a ce pouvoir entre tes mains Chaque geste que tu fais Change le hasard en destin Au nom de nos mains ouvertes Au nom de nos poings fermés Au nom de la vie offerte Ou gagnée Au nom de tous les futurs qui fourmillent dans tes rêves au nom de ce nouveau jour qui se lève Tu disais souvent Si au moins je touchais le fond Je connais cette impression Elle me revient de temps en temps Et j'écris cette lettre Comme on tracerait sur un mur Le rectangle d'une fenêtre Ou comme on murmure un peut-être (lettre-chanson dédiée à tous ceux que fascine l'amère tentation du renoncement - Marc Valenzisi, avril 2008) Marc VALENZISI - commentaires : -C1 le 06 - 05 - 2008 à 19 : 54 par Annick : Bonjour, j\'ai beaucoup aimé ce texte, bravo ! Cordialement. Annick *F1 Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |