Je suis…
Je suis l’homme imaginaire de tes pensées vagabondes,
Le chevalier éphémère de ces instants qui t’inondent.
On peut me lire sur ton visage, me deviner dans tes voyages,
M’apercevoir sur des rivages souillés de larmes et d’orages…
Je suis… je suis…
Je suis l’être de fumée qui restera lettre morte
Aux vents d’espoirs dissipés qui balaient devant ta porte.
On peut me croiser dans tes rêves, me murmurer du bout des lèvres,
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