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Lesparre-Médoc studio -2-
Le jour se lève à peine
Que déjà courent dans les rues
Des enfants dont les yeux renferment
Un monde auquel y a pas d’issue
Un monde où la bêtise humaine
Les forcent à marcher les pieds nus
Petits pieds que la faim amène
À fouiller parmi les rebus…
(Refrain) :
Un jour, une heure, une semaine
Ça veut rien dire mais rien du tout
Pour des enfants dont la vie terne
Se passe en bordure des égouts
Des enfants perdus dans l’arène
Où tout se perd et se dissout
Quand la pauvreté se déchaîne
Le temps possède un arrière-goût
Mais entre la guerre et l’argent
Qui les entend, qui les entend
Sûr’ment pas vous les présidents
Bien installés dans vos palais
À vous questionner sans arrêt
Au beau milieu de vos banquets
Sur c’qui faut faire avec l’Iran
Et tout l’pétrole qu’y a en dedans
C’est vrai qu’l’or noir c’est plus payant
Que d’voir à nourrir des enfants…
Une heure, un jour, une semaine
Ça veut rien dire mais rien du tout
Pour des enfants dont la vie terne
Se passe en bordure des égouts
Des enfants perdus dans l’arène
Où tout se perd et se dissout
Quand la pauvreté se déchaîne
Le temps possède un arrière-goût
Le jour se lève à peine
Que déjà courent dans les rues
Des enfants dont les yeux renferment
Un monde auquel y a pas d’issue
Un monde où les plus grands détiennent
Le pouvoir de mettre au rebus
Une partie de tous les problèmes
Qui sont à leurs yeux superflus
Une heure, un jour, une semaine
Ça veut rien dire mais rien du tout
Pour des enfants dont la vie terne
Se passe en bordure des égouts
Des enfants perdus dans l’arène
Où tout se perd et se dissout
Quand la pauvreté se déchaîne
Le temps possède un arrière-goût