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Que reste-t-il des bancs d’école ? Quelques papiers, quelques bristols, Un grand marronnier dans la cour Et puis la bataille d’Azincourt. Cependant l’histoire de France Par rapport à celle de Florence A subit beaucoup moins d’assauts Que je n’ai pris de Waterloo. Mais c’était devant mes larmes Qu’elle a déposé les armes. Que reste-t-il des bancs d’école ? Quelques papiers, quelques bristols, Un grand marronnier dans la cour Et puis la bataille d’Azincourt. Toutefois la géographie Quand il s’agit de la Sophie Est des plus intéressante Car ses reliefs me tourmentent. De l’est à l’ouest, du nord au sud J’explore toutes les latitudes. Que reste-t-il des bancs d’école ? Quelques papiers, quelques bristols, Un grand marronnier dans la cour Et puis la bataille d’Azincourt. Par contre, l’arithmétique Est utile avec Véronique. Qu’il s’agisse du prix des diamants ! Ou de ses multiples amants, Il n’y a qu’une opération Qu’il faut retenir : l’addition. Que reste-t-il des bancs d’école ? Quelques papiers, quelques bristols, Un grand marronnier dans la cour Et puis la bataille d’Azincourt. Quant à la science naturelle, Elle disait que les abeilles Et les hommes c’était pareil Tous les deux trouvaient la fleur, belle Donc, pour avoir eu trois mouflets J’ai aussi un peu butiné. Que reste-t-il des bancs d’école ? Quelques papiers, quelques bristols, Un grand marronnier dans la cour Et puis la bataille d’Azincourt. Les maîtresses trahissent toujours Ou les enfants ou les amours. La première répétait sans fin : Un esprit sain dans un corps sain. La deuxième reprochait que j’ai Mon saint Esprit dans son corset. Christian Kuntz - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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