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Lorsque tu t’en iras aux dernières secondes Que le vent sur la sable envolera tes pas Lorsque de ton silence s’effacera le monde Alors je mentirai du souvenir de toi J’inventerai les mains qu’une nuit se lamente Des gestes défendus le cœur à pas de loup La parole donnée dans une valse lente Nos langues emmêlées…qui te parlaient de nous Je te créerai une ombre aux soirs imaginaires D’autres quartiers de la lune isolés d'un chagrin Dans un lac une étoile étrange et passagère Des routes et des ciels... Mes matins incertains Je mentirai les heures où passent les palombes Le geste lent d’une aile où m’emporte le temps Mille autres saisons bleues sous des flocons de rêves Te dirai d'autres mers… Tu ne me croiras pas. Jacques Gourvennec Jacques Gourvennec - commentaires : -C1 le 28 novembre 2007 à 02 : 24 par : tres belle chanson *F1 Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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