UN MARTEAU QUI COGNE par Jean-Claude FOURNIL
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Il y a des jours
Où j’ai envie de partir
La nuit me fait peur
Et j’ai dans le cœur
Un marteau qui cogne.

Il y a des jours
Où j’ai besoin de frémir
Le danger à fond
Les jambes en coton
Le marteau qui cogne.

Il y a des jours
Où j’ai besoin de m’enfuir
Des regards des filles
Des sourires faciles
La tête qui déconne.
Il y a des jours
J’peux pas mentir
J’ai le cœur dans un étau.
J’ai besoin de toi
Pour m’en sortir
Ta bouche sur ma peau.


Un mot de toi
Et je suis comme un enfant
Désarmé et innocent
J’apprend à dire je t’aime pour toi.
Un mot de toi
J’ai une bague à chaque doigt
Et un voilier dans la voix
Pour te parler d’amour.


Il y a des jours
Où j’ai besoin de blottir
Mon cœur dans tes mains
Ma tête sur tes seins
Le marteau qui cogne.

Il y a des jours
Où la foudre m’attire
J’ai besoin de délire
D’appartenir
A toi qui raisonne.

Il y a des jours
J’peux pas mentir
J’ai le cœur dans un étau.
J’ai besoin de toi
Pour m’en sortir
Ta bouche sur ma peau.

Un mot de toi
Et je suis comme un enfant
Désarmé et innocent
J’apprend à dire je t’aime pour toi.
Un mot de toi
J’ai une bague à chaque doigt
Et un voilier dans la voix
Pour te parler d’amour.


Et dans l’avenir
Lequel des chemin choisir ?
J’aurai besoin du plaisir
De parler des souvenirs
De mon cœur qui cogne.





Jean-Claude FOURNIL

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modifié octobre 2008