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J’ai usé mes mots sur le bord de ta peau Usé mes prières sur le bout de tes lèvres Noyé nos prénoms tout au fond de l’eau Qui ruisselle à ton cou au soleil qui se lève. J’ai pleuré si souvent à l’approche de la nuit Quand tu étais parti guérir ta solitude Dans quelques verres d’alcool et quelques d’ennuis Que tu cherchais encore de par trop d’habitude. Pourtant, j’ai tant attendu ton premier regard Pourtant, j’ai fondu sous ton corps, corps et âme Pourtant, épuisée d’amour, les yeux hagards Je me suis éveillée au plaisir d’être une femme. Je ne peux plus t’aimer comme on aime la nuit Bordée par la tendresse d’une main qu’on attend Au matin qui se lève, aux gouttes de suie Qui coulent de mes joues et s’envolent au vent. Pourtant, j’ai tant attendu ton premier regard Pourtant, j’ai fondu sous ton corps, corps et âme Pourtant, épuisée d’amour, les yeux hagards Je me suis éveillée au plaisir d’être une femme. A quand reviendras-tu à plus de raison Te perdre entre mes bras pour guérir l’orage Qui gronde sous ta peau depuis tant de saisons Je saurais être douce, je serai être sage…. Jean-Claude FOURNIL - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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AMOUR Dit |