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Des chambres banales qui s’effrangent Jusqu’à la couleur qui doute Des robinets qui gouttent à gouttent Comme les prénoms qui se mélangent Quand la poussière colle au mur S’incruste aux mêmes écorchures Y’en a toujours au bord des routes Qui ont partout le même décor Existences banales qui s’effrangent Pour une nuit en suspension Que l’on voudrait sans intention Petites affaires de vie qu’on range Comme le pantalon dans le pli Ou en vrac étalées sur le lit Y’en a toujours au bord des routes Qui ont partout le même décor La bible d’un coté De l’autre un film de cul Femmes au comptoir sans alibi Prêtes à tout pour passer la nuit Sueurs de travailleurs harassés Pressés de s’étendre après souper Quand la mémoire se joue des tours Banalité va faire un tour Y’en a toujours au bord des routes Qui ont partout le même décor Les chambres banales qui s’effrangent En débris de vie qui s’égouttent S’effritent sur le bord des doutes Ici, au milieu de nulle part Toujours quelqu’un sur le départ Y’en a toujours au bord des routes Qui ont partout le même décor La bible d’un coté De l’autre un film de cul Patricia Dinard - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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