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Tes angoisses se mêlent à sa toile. Seule sa présence y est perceptible, d¹une douleur indescriptible naît l’opacité de son voile. D’un geste elle fait taire le désordre, que tu n’entendes plus que le bruit de ses pas, que les autres chimères s’éloignent de toi, les vieilles sorcières et la discorde, Les mots qu’elles eurent pour toi furent autant de cordes te lacérant le cou, te nouant la voix... Elle t¹invite dans l’éternité d¹une réalité qui se fige, qui te regarde avec elle danser et tournoyer jusqu’au vertige. tu entends une voix qui prononce ton prénom, traverse ta mémoire, solennelle, te murmure: « renonces, l¹impunité est trop amère à boire. Si cette faute résonne comme une semonce, laisses-moi, seule maîtresse de ton sort, te libérer du tort, du mensonge affranchir ton univers remord... » Pauvre incompris, comme elle t’honore et dans son étreinte tu t’enfonces... Vois, alors, la torpeur s’estompe, un sursaut leur parcourt l’échine, ton geste te condamne, tu te trompes, mais la peur semble être l¹instinct qui t’illumine. tu es parti, tous sont vivants, conscients de la clarté que tu leur as offert. Même s’il est chaque jour à refaire, le blanc est doux et si rassurant... Julien - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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Culpabilité |