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Une nuit qui devenait blanche Où pour combler mes insomnies J'rendis visite à la boulange Le seul à travailler la nuit Le seul à travailler la nuit Lorsque je cognais à sa porte C'est sa femme qui m'accueillit Je la suivis faisant en sorte De ne pas faire trop de bruit De ne pas faire trop de bruit Vers le fournil elle m'emmène En me disant: "il est parti Courir une autre Madeleine Goûter au soleil de minuit Goûter au soleil de minuit". Et moi devant la boulangère Qu'il avait mit dans le pétrin J'ai proposé la voyant faire De l'aider à cuire son pain De l'aider à cuire son pain Après avoir pétri la pâte Et cuit la première fournée Elle retrouva son sourire Et tous ses malheurs oubliés Et tous ses malheurs oubliés Je regardai ses gestes habiles Tandis que je posais mes mains Elle se fit plutôt docile Lorsque je caressais ses reins Lorsque je caressais ses reins Je n'avais pas d'autres intentions Que de partager son chagrin Et loin de moi toutes pulsions Pas même l'ivresse du levain Pas même l'ivresse du levain Du dévouement à la passion Il n'y à qu'un pas, je le franchis Et je lui fis petit mitron De l'amour plein de dévotion De l'amour plein de dévotion Certains attachent au clair de lune Une importance, un charme fou Moi j'ai des rencontres opportunes Au feu de bois mes rendez-vous Au feu de bois mes rendez-vous bruno - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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