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Le cœur ouvert Comme l’eau qui coule des fontaines Elle a le cœur ouvert à tous les vents Elle brûle ses yeux sur les « je t’aime » Qu’elle t’envoie de temps en temps. Lorsqu’elle te prend dans ses filets Qu’elle t’emmène sous les flots Sur le sable de la baie Pour te couvrir de ses mots. Toi, tu la couvres d’une laine Comme ce fou qui séduit une reine Et préfère la crasse des ruelles Au divans froids des citadelles. Tu es parti sans un regard Vers le pays des sans abris Tu sais que tu rentreras tard Le cœur défait et sans un cri. Tu sais qu’elle est à moitié folle Mais tu ne peux abandonner Tu puises l’eau comme le saule Qui s ‘étale dans le verger. Toi, tu la couvres d’une laine Comme ce fou qui séduit une reine Et préfère la crasse des ruelles Au divans froids des citadelles. Jean-Claude FOURNIL - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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Femme |