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Vivre sur un volcan qui dort, C'est côtoyer la mort. Vivre sur un terrain miné, C'est une vie ruinée, des rêves piétinés Vivre avec un persécuteur C'est une vie de malheurs dans la terreur et la peur comme à la guerre, la croix et la bannière une vie de galère. Quand ça balance, ça commence par des remontrances du mépris à outrance on sait que c'est perdu d'avance. des mots blessants, des regards menaçants, des reproches incessants. Au moindre clash, il se fâche et se lâche. Il devient incontrôlable et commet l'irréparable un fou , un jaloux, qui assène des coups. et s'en fout. Et le reste on ne peut le dire même les mots ne sauraient le décrire. À ce moment précis, si l'on veut sauver sa vie il faut taire ses mots, refouler ses sanglots prier pour que ça passe, ne pas se voiler la face. S'effacer en catimini en espérant que c'est fini Quand on échappe au pire on continue à souffrir et à vouloir en finir. Partager son lit avec son pire ennemi C'est une ignominie, une lente agonie, des heures d'insomnie, un cauchemar infini. On se résigne à cet état douloureux, C'est pour eux, on croit les rendre heureux En leur offrant un foyer chaleureux, en apparence pour ne pas perturber leur existence. On prend sur soi, on évite les lois Mais en vivant près d'eux dans un climat odieux on les rend malheureux, Nous , on voudrait paraître, mais eux sentent le mal être. De nos misères et nos galères, ils n'auront que des chimères de nos déchirures,ils porteront des fêlures, des blessures autour d'eux, ils érigeront des murs aux couleurs sombres et obscures. Dans leurs sourires, ils simuleront une tristesse qui perdure ils se projettent dans un futur pas sûr À leur âge, ils ont la violence en héritage ils ne sortiront pas indemnes de ces horribles scènes Derrière les portes closes il se passe bien des choses Ce n'est pas des histoires de romans à l'eau de rose se terminant en apothéose avec des bouquets de roses rose Mais des drames, des psychose et des névrose où la rage explose, mais souvent la loi du silence s'impose. Quand les violences s'installent, c'est toujours fatal et ça finit souvent très mal. C'est le lot commun de nombreux humains. Nadine DALUZEAU - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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