|
Quand je faisais, cavalier seul De longues parties de solitaire Quand j’filais un mauvais linceul Sur cette terre Quand je dormais dans de sales draps Quand je menais une vie de rat Je t’ai croisée sur un chemin Que je croyais sans lendemain Adieu angoisse, adieu tristesse Depuis qu’tu m’as repris d’justesse … Quand j’haïssais le monde entier De n’avoir que moi à aimer Lorsqu’à toujours tourner en rond J’tournais plus rond Quand dans mon cœur, Dieu me pardonne Je n’y étais plus pour personne Prisonnier de ma liberté Toi seul pouvait me libérer Adieu la hargne, adieu la haîne D’puis qu’j’ai eu ma remise de peine Si elle ne m’avait engeôlé Vers quoi aurais-je pu m’envoler Quelle sorte de septième ciel Artificiel A présent que je n’ai plus d’ailes Depuis que je m’les suis rognées Je préfère rester auprès d’elle Et en liberté surveillée Adieu fumée, adieu tunnel Depuis que je m’suis fait la belle… C’est à toi que j’ai fait appel Pour passer en cour maritale Pour faire des enfants à la pelle A la rital Et pour calmer tous ces mouflets Je leur chanterai ce couplet : Ah !Qu’il est bon d’avoir été Condamné à perpétuité ! Et pour calmer tous ces gamins Je leur chanterai ce refrain : Vive le lien conjugal ! Vive la cellule familliale ! S.Galland - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
Thème
Humour |