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A trop vouloir aimer J'ai oublié leur nom Trop de femmes partagées Je caresse les garçons Le temps est une putain Sans mémoire ni façon Qui entrave nos deux mains Et nos cœurs sans raison Le bleu s'éteint, puis dissipé Descendu lentement dans le noir Doucement la nuit s'est glissée Toujours si tôt, bien que trop tard As-tu entendu au loin crier ? Sur les murs une voix s'écraser ? As-tu reconnu sur l'oreiller La voix d'un cri qu'on étouffait ? Je les revois une dernière heure Un dernier rire, un dernier soir Je les entends là-bas qui pleurent Au loin blottis dans ma mémoire Mais autant que je me souvienne Pas plus de joie que de peine Le manteau noir a emporté Dessous sa coupe, les vanités Seul sous la voûte, illuminée Je compte les heures à écouler Te souviens-tu, l'hiver, l'été ? Le bleu fait fi de nos mémoires Rappelle-toi, elle s'ajustait Dessus les toits, l'ombre du soir J'ai su mal-mener mon affaire De danseuses en légionnaires Je ne me souviens même plus Je crois même n'avoir jamais su Je ne saurais plus même conjuguer Le mélange des sexes opposés Je me rappelle de Juin à Mai Avoir vécu entre chien et loup Elle m'en revient, non sans clarté J'aime la nuit à point c'est tout Connu de rien, caché de tout Mon cœur se serrait, je l'avoue Lorsqu'au matin et sans amour Il s'endormait avec le jour ... Un dernier rire, un dernier soir Je les revois une dernière heure Je les entends là-bas qui pleurent Au loin blottis dans ma mémoire Mais autant que je me souvienne Pas plus de joie que de peine "Tous droits réservés par Mr Yohann Marsollier" Yohann Marsollier - commentaires : Ajouter votre avis site : Accueil CHANSONS - CONTACT CHANSONS |
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