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Egaré,je marchais dans une ombre malsaine La lumière en fuyant emportait mes désirs, Pris dans le vent sournois,j'avalais de la haine Et crachais du dégoût sur d'innocents plaisirs. Derrière une façade on devient des canailles, Les gens sont ainsi fait,dépravés mais vaillant, Manoeuvrés à souhait sur le champ des batailles, Ils ont dans leur honneur des profits malveillants. Je ne me souvient plus si j'étais en Ardennes, Auschwitz,Sarajevo,waterloo,marignan, A Verdun,Austerlitz ou dans l'une des bennes Qui passe sans arrêt sur notre histoire en sang. Envoûté par l'horreur et la tête en folie, J'ai posé sur l'azur mes yeux de troubadour; J'ai vu pleurer l'aurore et je n'ai qu'une envie, Allumer son sourire et danser tout autour. REFRAIN Egaré-Egaré-Egaré Egaré je marchais. Christian Hemon - commentaires : Ajouter votre avis site : Accueil CHANSONS - CONTACT CHANSONS |
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