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Noir et blanc Un vent léger caresse les feuillages Du printemps, image superficielle Je m'allonge en contemplant le ciel Entre soleil et tendres nuages Tes senteurs m'enivrent et c'est très doux Mes yeux se ferment, je pars en voyage Tes cheveux me chatouillent le visage Je m'enfouis dans le creux de ton cou J'embrasse ta peau délicatement Mes bras te serrent fort, et mes mains Parcourent peu à peu tous les chemins De ton corps qu'elles connaissent en amant Recherchant les lieux où tu frissonnes Murmures des mots que l'amour t'inspire Dans l'ombre de tes ardeurs je transpire Jusqu'à ce qu'enfin tu t'abandonnes Comme dans un rêve où je te vois Comme dans un rêve j'entends ta voix Les bruits du vent m'éveillent lentement Sur une réalité douloureuse A travers quelques larmes silencieuses Où le temps défile en noir et blanc Ton absence est à perpétuité Ton futur sera un souvenir Pendant que tant d’autres encore respirent Et ne savent même pas en profiter Comme dans un rêve où je te vois Comme dans un rêve j'entends ta voix Ce soir lorsque je m'endormirai Tu viendras me rejoindre en secret L'imagination fera le reste Te soufflera chacun de tes gestes Comme dans un rêve où je te vois Comme dans un rêve j'entends ta voix C'est une trêve, un peu de toi Pourtant j'en crève, je t'attends toi (texte protégé) Fred - commentaires : -C1 le 19 février 2008 à 15 : 17 par GOURRINI DOUNIA : ELLE EST MANIEFFIQUE VOTRE CHANSON BRAVOT ELLE MA VRAIMENT PLUS *F1 Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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