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Les Yeux noirs Aux premières lueurs s'illuminent tes yeux Ces diamants noirs brillants de mille feux Tu es si femme, d'une beauté si fragile Tu te promènes toujours d'un pas tranquille Sous ton regard triste perdu en errance La douleur sourde d'années d'indifférence Est-ce l'invisible mystère dont tu te voiles Qui parfois te donne cette douceur d'étoile Comment se fait-il que ton apparence Soit aussi éloignée de tes souffrances Pourquoi n'arrives-tu jamais un instant A échapper un peu à tes tourments Quelle est cette déchirure qui te consume Ce sillon profond caché dans la brume Quels secrets silencieux dans ton regard Combien de démons derrière le brouillard Paradis artificiels, Faux-rêves qui cachent l'essentiel Ton cœur n'est bientôt plus là, parce que ça ne se soigne pas Paradis artificiels, Tes mirages étaient mortels Comment pouvoir t'ôter avec des mots Ce mal de vivre qui t'emmènera bientôt Tu descends dans des abîmes trop profonds Où ton pied ne trouvera pas le fond Tu t'enfonces en douceur seule dans la nuit Avec des sueurs froides mais sans un bruit Tu t'es laissé approcher, caresser Mais finalement ça n'aura rien changé Paradis artificiels, Faux-rêves qui cachent l'essentiel Ton cœur n'est bientôt plus là, Parce que ça ne se soigne pas Paradis artificiels, Tes mirages étaient mortels Paradis artificiels, Faux-rêves qui cachent l'essentiel Paradis artificiels, Paradis artificiels (texte protégé) Fred - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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