|
Sur le bord de la route Ils t’avaient planté là, sur le bord de la route puis ils étaient partis sans même se retourner. Ils t’avaient planté là au milieu du mois d’août le cœur à peine meurtrit, de t’avoir condamné A vivre sur le pavé comme un tapis usé tu les embarrassais alors ils t’ont jeté. Tu pouvais bien crever, eux allaient s’amuser. Les voitures qui passaient ne voulaient s’arrêter Personne n’avait pitié, tous étaient trop pressés de plonger dans l’eau clair, au milieu du mazout pour pouvoir s’arrêter afin de ramasser une pauvre grand-mère sur le bord de la route. Ecirbaf Nomlas - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
Thème
Social |