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Qu’elle était belle, qu’elle était chouette, C’était une simple midinette Qui avait traversé ma rue Un jour où je me sentais nu. Elle avait de grands yeux brillants, Plein de facettes comme un diamant, De longues jambes fuselées Et une poitrine bien potelée, Tout ce qu’il fallait pour rêver Et pour me faire saliver. Qu’elle était belle, qu’elle était chouette, C’était une joueuse de clarinette Qui avait enchanté ma vue Avec ses jolis pieds menus. Ses doigts couraient sur l’instrument Encore plus vite que le vent, Ses lèvres dorées suçaient la anche Et elle faisait bouger ses hanches, Tout ce qu’il fallait pour l’aimer Et pour me faire déprimer. Qu’elle était belle, qu’elle était chouette, C’était une fleur de ciboulette Comme on en voit dans les revues Et qu’on voudrait porter aux nues. Elle avait une odeur de rose Qui vous donnait la couperose, Qui promettait le goût du miel Et le chemin du septième ciel, Tout pour se trouver dérouté Et me pousser à la goûter. Qu’elle était belle, qu’elle était chouette, Pour elle on aurait pris perpette Et même accepté l’inconnu Certains de ne pas être déçus. Elle aimait rouler dans la paille Se frotter à toutes les canailles Toujours prête aux jeux interdits Et à éteindre les incendies Tout pour aller toujours plus loin Et satisfaire tous les besoins. Qu’elle était belle, qu’elle était chouette, Quand on l’appelait Bernadette, C'était la femme du cocu Et tous les hommes étaient perdus. Pas de musique existante Dépôt SNAC 3-5013 du 8/10/2003 Jacques Verpeaux - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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Femme |