Le pont de Constantine suspendu dans le vide Où des gens de mon sang ont tué tant d'innocents Les rues de Timimoun, rouges comme l’argile Et mes mains sur ta peau écrivant le roman De nos vies arrêtées suspendues à ses heures Sur cette mer de sable bien loin de l’océan Et dans cet oasis où j’apprenais par cœur Les courbes de ton corps sous un soleil ardent refrain Nos vingt ans dans le sable Y penses-tu parfois Dans ta maison là-bas Près de lui Nos vingt ans dans le sable Est-ce qu’ils viennent avec moi Effleurer tes nuits Dans les rues de Sétif les femmes algériennes Ne laissaient entrevoir que leurs yeux implorants Prisonnières déjà de traditions anciennes Où les femmes se taisent sous l’habit noir et blanc Les bleus de Ghardaïa et le désert de pierre Tissent dans ma mémoire cette toile oubliée Baignée par les odeurs et par cette lumière Que nulle part ailleurs je n’ai plus rencontrées Daniel Jumeau - commentaires : Ajouter votre avis nos vingt ans dans le sable daniel jumeau sur cette mer de sable bien loin de l’océannos vingt ans dans le sable daniel jumeau sur cette mer de sable bien loin de l’océan site : Accueil CHANSONS - CONTACT CHANSONS |
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