|
Bleu d’azur dans le noir de tes yeux Se promène au hasard d’un trottoir J’étais là dans ta rue ta banlieue Où il fait déjà trop tard J’imagine le feu d’la Saint Jean Animant le dessin des cités La joie de tout’s ces petites gens Dire bonjour à l’été Du goudron ravagé par les fleurs Des télés qu’on regarde dans le ciel Quand la nuit programmée en couleur Offre ses étoiles de miel Des guirlandes de Noël imprévu Sur le pas de ta porte entrouverte Même si tu ne m’as jamais vu Ta demeure m’est offerte Les assiettes sont mises pour la terre Et la terre partage son pain Tout cela sans miracle sans mystère On peut tous manger sans faim Des violettes que je vire sur ton compte En échange d’un baiser tendre et sage Les banquiers enfin qui s’rendent compte Que les valeurs ça s’partage Des rêves partis en téléphériques Un réveil qui te dit rendors-toi Là-bas sur un périph féerique Où Morgane t’ouvre ses bras Des oiseaux sans cage d’escaliers Qui survolent et chantent à pleine voix Comme s’ils voulaient réconcilier L’homme des villes et l’arbre des bois Maxime Pissane Freresmaax - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
Thème
tolérance |