Ces lubies folles qui nous caressent Nous veillent, fidèles maîtresses Qu’on rattrape puis qu’on surpasse Sauvages ombres capturées Amants si chèrement désirés Ils nous appartiennent tant et tant Ces chaleurs immortelles, ces règnes de douceur Havres de tendresse dans l’immensité d’un rien Quand personne souhaite ne pas être à notre place Vous verrez, j’atteindrai ces infinis-là Ceux qu’on rêve un jour de tenir contre soi Ce que jamais vous ne soupçonniez de moi Ces cadeaux comme des éternités Qu’on donne, qu’on reçoit, qu’on vole Puis ces trophées qu’on détient Ces textes qui sont nos paradis Ces mélodies de feu, de sang Ces murmures de partage Ces harmonies d’interdit Vous verrez, j’atteindrai ces infinis Qu’on rêve de sentir tout contre soi Ce que jamais vous ne soupçonniez de moi Là où le monde nous subjugue Où les étoiles se joignent Où les nuits sont inespérées Où le verbe être enfin se conjugue J’atteindrai ces infinis Qu’on rêve de tenir contre soi Je serai ce que jamais vous n’auriez soupçonné de moi Là où on atteint ses infinis Là où enfin on vit Nathalie Montero - commentaires : Ajouter votre avis ces infinis-là nathalie montero ils nous appartiennent tant et tantces infinis-là nathalie montero ils nous appartiennent tant et tant Le site - CONTACT |
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