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1. Ce jourd’hui je me jette a l’eau après tant d’années d’absence retour case départ a zéro retrouvant l’odeur des planches que le ciel me protège d’un halo que ma maudite mémoire ne flanche sans le secours du souffleur de mots qui me devrait bien-sûr assistance. Case départ a zéro c’est mon envol sur ce bateau. R. En ces retrouvances quelle ambiance y avait coco et ses sanglots les souvenirs lointains de son enfance pendant que pierrot chantait… pierrot. 2. Les nerfs a vif, a fleur de peau c’est l’angoisse en permanence que je ne sois bègue ou manchot est capital et d’importance c’est pas de la tarte ni du gâteau mais convaincu que je me lance comme mousse, apprenti matelot cette aventure est délivrance. Aussi je me jette a l’eau avant de mourir idiot. 3. Réunis sur ce rafiot votre chaleur, votre présence au cœur fait chaud, y a pas de mot en ce port de non plaisance glissait son ventre sur l’eau des canaux d’une tranquille nonchalance le fulmar au nom d’oiseau marin voilier par excellence. Sur ce bon vieux rafiot nos cœurs bien au chaud. 4. Il y a le Strobbe au banjo cet oiseau rare sans alliance à qui je lève haut le chapeau de Guy je cause en connaissance qui s’abreuvant d’un grand verre d’eau de peur de l’accoutumance Au bouquet d’un bon bordeau ou d’un frais rosé de Provence. il y a le Strobbe au banjo qui consent et ne dit mot. 5. Tous les deux sommes jumeaux vers quelque chemin en partance pour y jouer nos concertos de troubadour en concordance si le Québec nous invite en duo que nous sourie la chance nous prendrons le premier cargo bonheur inespéré ou providence. Nous volerons là-haut comme l’envol de l’oiseau . 6. Il y a peu, dans le resto dans une assiette de faïence Marinette aux côtés de Coco lui fit part de la ressemblance de celui qu’elle connu sans sabots comme Jésus en apparence son instrument porté sur le dos parti pour toujours tout en silence. retrouvé dans ce resto elle en perdit toutes ses eaux. 7. Ce soir je me jette à l’eau par la foi et par croyance jusque dans la moelle de mes os cette soif qui me démange foulerai l’herbe de l’Ontario paradis perdu des Comanches goûterai l’herbe de peyolt au calumet de Géronimo . De qui je tiens la photo sur le cheval palomino comme des buffalos dans un zoo barricadés dans un enclos le cheval Palomino je le dédie à Coco . Cristan - commentaires : Ajouter votre avis site : Accueil CHANSONS - CONTACT CHANSONS |
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