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1. En attente devant ma feuille blanche qu’il neige des mots serait délivrance j’entend les notes en avalanche les flocons blancs en abondance tombent à la légère comme une danse d’une régulière et chouette cadence. Où es-tu l’esprit mon bon ami fertile inspiration de la nuit tu ne viens pas cela m’ennuie qu’à un tel point tu me charries comme on dit qui aime bien châtie moi j’aime les gymnopédies de Satie. 2. Les idées défilent et abondent en tous sens elles vagabondent disparates ou confuses se confondent se moquant de moi à me morfondre claires ou obscures elles fondent comme neige au soleil qui les plombe. Doucement l’inspiration me vint par un enchantement divin je griffonnais quelque dessin à la mine au bois brûlé de fusain s’éclaircissant comme à dessein les idées lumière de l’écrivain . 3. Quel bonheur d’être là à écrire n’importe quoi et d’en sourire en cette nuit blanche, noire et grise que la solitude mes sens aiguise le ciel tout étoilé qui me grise l’observant jusqu’au vertige. Pour passer au suivant paragraphe le texte écrit sans trop d’orthographe et sous la pointe du phonographe un vieux vinyl gondole et piaffe à la demande du photographe une jolie fille sa robe dégrafe. 4. Le blanc papier à demi noir d’encre le trou noir a levé l’encre les mots graves, aigus ou tendres ne se font guère plus attendre et défilent à se tordre les membres qu’il m’est difficile d’en note prendre. Quelques mots pour une chanson nouvelle cousus de fil blanc pour la dentelle fait main des doigts d’une belle femelle dont j’entrevis le porte-jarretelles dessous sa mini jupe de laine qui me fit avoir eu envie d’elle. 5. Quand au sujet précisément c’est son absence que je défend pour l’histoire c’est celle du vent qui souffle et siffle dans le néant l’air de l’atmosphère à l’air pesant c’est l’effet de serre assurément. En guise et pour toute conclusion le soleil se lèvera tout en fusion avec la lune aura réunion puis glissera vers le Japon à des milliers d’années lumière étions poussières d’étoile qu’on le veuille ou non. 6. C’est à toi Georges que je rend hommage toi qui brassais si bien la nage que tu sois de Sète ou de Carthage tes copains passaient à l’abordage ta Margoton on se la partage on en bave de son doux laitage. Depuis mon plus tendre moyen-âge j’ouïe avec soif le débitage le grand art de ton bavardage et tout le talent de ton langage au-delà le troupeau de blancs nuages je remercie le ciel de ton passage. Cristan - commentaires : Ajouter votre avis site : Accueil CHANSONS - CONTACT CHANSONS |
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