|
Elle est encore plus belle Elle porte en héritage Le plus lourd des bagages L’insolente beauté Dont le ciel l’a dotée Elle a reçu des siens Un nom prédestiné Venu des temps anciens Pour mieux nous fasciner Sa beauté interpelle Ce qui compte d’esthètes Les jaloux nous appellent La Belle et le Poète Mais, moi je n’ai que faire Des stances qu’ils méprisent J’ai choisi de parfaire La chance qui me grise Je sais cueillir les mots Qui ont un parfum d’ivresse Jouer pianissimo Des touches de tendresse Je suis seul à connaître Les secrets de la Belle De m’approcher de l’être De la tendre Isabelle Isabelle, Isabelle Elle est encore plus belle …quand Ses longs cheveux de jais Se jettent en cascade Jusqu’au creux de ses reins Et viennent asperger Dans leur folle escapade Ses galbes souverains Isabelle, Isabelle Elle est encore plus belle …quand Ses grands yeux mordorés Inondent de malice Nos propos innocents Et viennent suggérer Dans un regard complice Des mondes indécents Isabelle, Isabelle… Elle est encore plus belle …quand Une main délicate Dans la mienne se glisse Pour y chercher refuge Comme le font les chattes Qui jouent et s’alanguissent Dans un doux subterfuge Ce serait un outrage De ne pas rendre hommage A l’immense beauté Dont le ciel l’a dotée Elle a des seins sublimes Qui tendent son tee-shirt A faire payer la dîme A ceux qui tentent un flirt Ses courbes interpellent Par leurs formes parfaites Les jaloux nous appellent La Belle et le Poète Mais moi je n’ai que faire Des insinuations C’est moi qui ai affaire A cette création Je sais frotter les mots Enrobés d’amadou Glissés prestissimo Dans le creux de son cou Je suis seul à connaître Les envies d’Isabelle La seconde où va naître Le désir de la Belle Isabelle, Isabelle… Elle est encore plus belle …quand Ses jambes fuselées Se croisent lentement Sur le canapé blanc Elles savent ensorceler Montrant furtivement Quelque dessous troublant Isabelle, Isabelle Elle est encore plus belle, …quand De ses fines épaules Glisse négligemment Un souffle de dentelle Je sais voir le symbole L’impalpable moment Où l’amour nous appelle Isabelle, Isabelle… Elle est encore plus belle …quand Ses deux lèvres gourmandes Vers les miennes se tendent Pour les jeux les plus tendres J’aime quand elle quémande Ces baisers qui s’étendent Pour donner et pour prendre J’aime quand elle quémande Ces baisers qui s’étendent Pour donner et pour prendre Michel Gouaud - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
Thème
Hommage |