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Avec la nuit fardée d’étoiles inodores Avec les yeux mouillés comme un dernier printemps Au soleil trop mordu Au long des métaphores Les jours en pointillés A bout de sentiment L’ironie murmurée dans un dernier « je t’aime » Qui te disait hier « il est si beau ton chant » Le coeur à en mourir… Tant les mots que l’on sème D’amour au vent debout Dans sa marche en avant Du temps qui s’actualise Et du plus bel accord Sur les écrans vernis de l’aube et des distances En cet air alangui pour nous nourrir encore Aux couleurs de demain Dans nos flaques d’étoiles A peindre l’impossible à l’ombre des néons Réinventer la vie... La vie qui recommence A nos diables d'hier Le temps semble si long Aux horloges du dedans... Du souffle sans les voiles A nos clochers conquis d’orgues électroniques Nos lèvres au goût de pomme imbibées de serments Nos miroirs, nos reflets, irréels, synthétiques Nos musiques gravées Mêlées de sentiments La brume ainsi posée… De toi… Là… Comme une ombre Dans sa vague, pliée… le temps de recueillir Un coeur évaporé… confins d’une légende Telle celle d’un livre… Au soir luminescent Le rêve enfin brodé quand les mains se racontent… Les voix qui te contaient en vers un chant d’amour En pluies d'aérolithes... Au ciel... Et d’où s’évente... L’indécence de l'âge en un compte à rebours Jacques Gourvennec Jacques Gourvennec - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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