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Les quarantièmes bedonnants S’il est dans la vie quelqu’ Avanie outre la vieillesse ennemie On ne parle que peu, c’est un oubli De ce passage entre deux âges Il est le temps à ce que l’on dit D’un certain démon endormi Qui se réveille tous les midis Et met en rage l’homme sage Au commencement l’on a vingt ans Et de ça nous sommes innocent Mais comme si l’on avait le temps On gâche un peu, on dilapide La tentation nous aime tant Et l’on succombe à tout bouts de champ La vie le temps à cœur battant Nous forgent une âm’ bien intrépide Refrain : Il faut pourtant s’faire une raison Quarante années ou environ C’est l’âge fragile et mûrissant Des quarantième bedonnants C’est une ride au coin des yeux Un’ marque du temps capricieux Qui nous réveille un peu plus vieux On a trente ans dans son miroir Le temps, pressé, devient précieux Et si les femmes lèvent les yeux C’est sur le sel de nos cheveux Qui s’aimaient bien vêtus de noir Mais ce n’est rien à c’qu’on m’a dit Car il est un’ saison bien pis Où le feu qui vient à l’esprit Peut brûler l’homme et sa bicoque C’est sûr c’est l’âge quat’fois maudit Où l’homme pense et puis se dit Qu’il doit faire un bilan de sa vie Et pourquoi pas changer d’paddock Pour vérifier sa séduction Il est prêt à payer pension Puis s’en vient demander pardon A celle qu’il a bêtement quittée Mais ce n’est là qu’une chanson Certains savent noyer le poisson Sans passer par l’débit d’boisson Prendre un repos bien mérité FIN Rod Gayrard - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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Soucis (les p’tits) |