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Où est le bon temps déjà, de ces beaux jours fleurient Ou j'étudiais de mes doigts, votre anatomie Prenant ça pour un jeu, venait souvent cupidon Par le biais de vos yeux, me gratter les morpions Les bourgeons aux heures,s'ouvrent et s'affolent Que la petite fleur, montre ses corolles Vous m'avez dit ce fait, amère surprise Que la votre était, aussi souvent prise Ma pauvre dulcinée, où en sont nos amours? Quelque part envolés, entre Reims et Cherbourg Colombes de passage, certainement sauront Cueillir sans ambage, germes et champignons Pris par les remords, et pour vous résumer C'est sur d'autres corps, qu'oublier j'ai tenté Et je vous assure, que dans la débauche Je vous croyais l'épure, vous n'êtes qu'ébauche Dès lors si vous oyez,sortir de ma chambre Des rales étouffés, désignant mon membre Des abus du coq, je paye le plaisir Quand les gonocoques, ne veulent pas sortir Ma pauvre dulcinée, qui avez sans détour Contre des bras musclés, laché mes poignets d'amour J'attend sans retenu, l'instant ou ce salaud Réduira votre cul, au niveau du moue de veau Si je suis en émoi, que je ne peux oublier Quelque part en moi, vous m'avez tatoué C'est pas que ça rebute, mais faut bien avouer Que pour les turlutes, vous abusez du dentier Lorsque l'amour flanche, les mots n'ont plus d'air C'est une revanche, que ces quelques vers Avec les sobriquets, la langue de vipère Peut aussi chatouiller, de toute autre manière Ma pauvre dulcinée, où en sont nos amours? Romance enrobée, par des mots de velours Les prenant au passage, des amants se diront Sans respect davantage, éclate moi le bourgeon David Dumontet - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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Humour |