MA PAUVRE DULCINEE par David Dumontet
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Où est le bon temps déjà, de ces beaux jours fleurient
Ou j'étudiais de mes doigts, votre anatomie
Prenant ça pour un jeu, venait souvent cupidon
Par le biais de vos yeux, me gratter les morpions

Les bourgeons aux heures,s'ouvrent et s'affolent
Que la petite fleur, montre ses corolles
Vous m'avez dit ce fait, amère surprise
Que la votre était, aussi souvent prise

Ma pauvre dulcinée, où en sont nos amours?
Quelque part envolés, entre Reims et Cherbourg
Colombes de passage, certainement sauront
Cueillir sans ambage, germes et champignons

Pris par les remords, et pour vous résumer
C'est sur d'autres corps, qu'oublier j'ai tenté
Et je vous assure, que dans la débauche
Je vous croyais l'épure, vous n'êtes qu'ébauche

Dès lors si vous oyez,sortir de ma chambre
Des rales étouffés, désignant mon membre
Des abus du coq, je paye le plaisir
Quand les gonocoques, ne veulent pas sortir

Ma pauvre dulcinée, qui avez sans détour
Contre des bras musclés, laché mes poignets d'amour
J'attend sans retenu, l'instant ou ce salaud
Réduira votre cul, au niveau du moue de veau

Si je suis en émoi, que je ne peux oublier
Quelque part en moi, vous m'avez tatoué
C'est pas que ça rebute, mais faut bien avouer
Que pour les turlutes, vous abusez du dentier

Lorsque l'amour flanche, les mots n'ont plus d'air
C'est une revanche, que ces quelques vers
Avec les sobriquets, la langue de vipère
Peut aussi chatouiller, de toute autre manière

Ma pauvre dulcinée, où en sont nos amours?
Romance enrobée, par des mots de velours
Les prenant au passage, des amants se diront
Sans respect davantage, éclate moi le bourgeon




David Dumontet

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Thème Humour
modifié octobre 2008