Si c'est la vie qu'il faut choisir, Je t'emmène. Au milieu des adieux dans cet instant furieux, Je t'enlève. Pour exister par tous les temps, Dans la chaleur, dans le vent, Laisse moi faire. S'il faut que je te montre le chemin, Que je t'allume le ciel Que je sois éternelle, Je t'emmène. Sur les sommets solitaires, Sous les soleils lunaires Dans la tempête et la colère Dans le froid et la mer Sans amertume mais sur l'écume Sans idée préconçue ni acte déçu, Juste comme les hirondelles quand le printemps déferle, Je t'enlève. Si c'est ta vie que je choisi, Je l'embellis de mes envies, Je l'invite, je l'interpelle, Laisse moi faire. Dans le brouillard je trouve la flamme, Je souffle le dard. Je défie le mystère de l'étoile et la terre. Sans ritournelle mais sur mes ailes, Je t'invente le sel, Je t'emmène. Soit certain, je renouvelle le serment Sans témoin, sans amant Celui seul vivant et sincère Que rien n'exaspère. Aucune barrière, aucun trouble Ecorchera mon double. Que ce monde crève sans nous, Sans nos passions et nos folies Adieu bêtise, adieu rancœur Laissons tomber les maquilleurs Les jeteurs de sorts, les railleurs de torts. Ceux qui se croient si forts. Pour le meilleur et pour le risque Au bord des précipices, Quand l'heure sera mortelle Je t'enlève. Si c'est notre vie qu'il faut choisir sans hésitation Sans fatigue ni sermon Sans bénédiction Je m'enfuis dans tes bras pour la seconde fois. Helene Menga - commentaires : Ajouter votre avis sans violon helene menga dans la chaleur, dans le vent,sans violon helene menga dans la chaleur, dans le vent, Le site - CONTACT |
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Amour 2005 |