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Ballasts On avait jeté Sacs de sable ballasts On allait toucher Bientôt les astres On planait si loin De ce monde si lourd On aimait l'quotidien Mais pas tous les jours Et moi j'étais sans crainte Je voyais l'amour En sortie d'secours De mon labyrinthe C'était une erreur Je le reconnais C'était une erreur Je le reconnais C'est comme les étoiles Quand le jour se lève Comme quand on replie le parapluie des rêves Mais où sont passés Les routes et les lacs L'orgueil insensé Les voyages en hamac C'était au temps De nos belles retraites On tirait des plans Sur la moquette Tout ce qu'on s'est dit Tout ce qu'on s'est fait Ce qu'on s'est promis Et ce qu'on croyait C'est tout un uni- -vers qui disparaît C'est tout un uni- -vers qui disparaît C'est comme la fumée Quand le vent se lève Comme quand on replie le parapluie des rêves On avait jeté Sacs de sable ballasts On filait vers de fabuleux désastres On planait si loin De ce monde si lourd On planait si bien Qu'y avait plus rien autour Et moi j'étais sans crainte J'avais pris l'amour Pour la sortie d'secours De mon labyrinthe C'était une erreur Je le reconnais Je voulais tant y croire Je le reconnais C'est comme les étoiles Quand le jour se lève Comme quand on replie le parapluie des rêves Marc Valenzisi, 2008 Marc VALENZISI - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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