|
Un regard me sourit en ces jours un peu fous D’une dame de cœur se prénommant Iris Malgré tous les excès les sens dessus dessous Dans ses actes ou ses yeux je ne vis aucun vice Si je ne la connais que cul par-dessus tête La force de ses choix m’inspire le respect Si chaque instant passé près d’elle est une fête Dès que je l’ai quittée je suis triste, à pleurer Bienvenue au club des malheureux Ceux qui n’ont pas eu de chance Bienvenue au club des malchanceux L’argent n’fait pas l’bonheur de ceux Qui n’en ont pas Qui n’en veulent pas Qui n’en volent pas Bien fait pour eux... La seconde figure de cette étrange paire: Une dame de pique se prénommant Laurence Que j’avais bien connue, libre, charmante et fière Mais de filtre en aiguille elle sortit de la danse A bout de mes deux bras tente encore de la Tirer de ses faux pas. Peines, peine perdue Rien de rien à gagner dans ces veines bleues-là Rude vie à payer le venin qui la tue Bienvenue au club des malheureux Ceux qui n’ont pas eu de chance Bienvenue au club des malchanceux L’argent n’fait pas l’bonheur de ceux Qui n’en ont pas Qui n’en veulent pas Qui n’en volent pas Bien fait pour eux... Et puis il y a moi, le bouffon de ces dames Vivant au jour le jour à présent si navrant Amoureux d’une camée, à racheter son âme Amoureux d’une pute, à racheter son temps Eric GRUNENWALD - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
Thème
Parodies |