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Mathilde. Sébastien Bonneau – 2003 Elle est jolie, et elle sait que les regards se posent sur elle ; mais, ils lui sont sans intérêt, ces yeux qui lui reprochent d’être trop belle. Les traits divins de son visage sont soulignés discrètement par quelques poudres encore très sages ; pas vraiment femme, mais plus enfant. Mathilde ! Mathilde ! Les têtes tournent quand tu te déplaces dans la rue. Sur toi, tous les hommes se retournent, supposant ton corps ; ingénue. Mathilde ! Mathilde ! Que de tourments ; que de fantasmes inavoués lorsque ton corps ondule doucement et réveille les désirs bafoués. Derrière les barrières de son corps, se cache une rose d’argent qui attend le moment d’éclore ; les mots doux du Prince Charmant. Si quelqu’un pouvait seulement l’aimer au-delà de toutes ses apparences ; comprendre qu’elle est plus qu’une poupée. Les préjugés fondent l’ignorance. Mathilde ! Mathilde ! Les têtes tournent quand tu te déplaces dans la rue. Sur toi, tous les hommes se retournent, supposant ton corps ; ingénue. Mathilde ! Mathilde ! Que de tourments ; que de fantasmes inavoués lorsque ton corps ondule doucement et réveille les désirs bafoués. Elle est jolie et, elle sait ce que les yeux des hommes disent d’elle ; Mais, il lui sont sans intérêt. Déjà, elle s’éloigne d’un coup d’ailes. Sébastien BONNEAU - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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