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OTAGE J’ai regardé sur cet écran mourir la vie, j’ai vu le pire La violence sans retenue qui vous met, sûr, votre âme à nue… J’ai regardé, j’ai commenté, sans me douter de l’heure d’après Qui vous annonce, comm’une bombe que votre coeur s’est déchiré… On voudrait voir changer l’histoire, on se consume et puis on hurle Pourquoi l’avoir laissée s’enfuir ? Retarder l’heure, garder son coeur… J’aurais aimé cacher son corps pour chasser l’ombre de la mort Lui faire l’amour, cent fois encore, pour quelques cris, la retenir… Je suis otage de ces images Comme un volcan, je crie dedans L’amour qu’on tue au clair obscur Vous laisse là, sans une trace… Cette douleur qui ne s’enfuit, comm’une cicatrice de la nuit Pour tant d’images et de carnage, vous laisse en cage avec son âme… On n’a plus rien entre ses mains, rien que des larmes, que cette absence La violence sans indulgence l’a mise en terre, vous laisse à terre… Puis vient le vent et les orages, l’envie de tuer, se soulager Assassiner les assassins, boucler la boucle, pour aller où ?? Mais tout ce noir dans ce miroir vous fait transformer votre histoire On ne peut rien, que cette fin, rester prisonnier du destin... Je suis otage de ces images Comme un volcan, je crie dedans L’amour qu’on tue au clair obscur Vous laisse là, sans une trace… Je suis otage de ces images Comme un volcan, je crie dedans L’amour qu’on tue au clair obscur Vous laisse là, sans une trace Sans une trace… Paroles de Vincent CAPLAN Texte déclaré à la SACEM Vincent Caplan - commentaires : Ajouter votre avis site : Accueil CHANSONS - CONTACT CHANSONS |
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