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RIO LA MAUDITE Il voit son coeur pousser dans la boue d’un quartier Il n’a que pour seul jeu sa vie de miséreux. Il court toutes ses heures, à chercher du bonheur Parmi les détritus, laissés là, dans sa rue… Il ne verra jamais la couleur d’un rosier Le bleu d’un ciel d’été, un parquet bien ciré. Chez lui, pas de palier, la mort pour seule entrée Dans tous ces bidonvilles, de Rio la maudite… L’enfant des favelas, au son de la samba Joue à ne pas mourir, à changer d’avenir… Il n’a pas eu le choix que de porter sa croix Sur le Corcovado, un Dieu sans foi, ni loi. Un enfant bien trop grand, un fusil à la main Comme un jouet sanglant, qui tue pour de l’argent. Il vole et puis s’envole, le crime pour école Il vend cette farine, qui le rend hystérique Chaque jour un sursis, pour la course à la vie L’innocence violée d’un enfant prisonnier… L’enfant des favelas, au son de la samba Joue à ne pas mourir, à changer d’avenir… Il rentre épuisé, sali par ses péchés Dormir sur ce carton qui lui sert de prison Et dans ses rêves fous, il retrouve l’amour Le foot et son nounours, la douceur sans détour. Y’a peut être un ailleurs ? Se dit-il dans son cœur Y aura-t-il sa place ? Il veut juste apprendre ! Avoir un peu de chance, une reconnaissance Sortir des bidonvilles de Rio la maudite… L’enfant des favelas, au son de la samba Joue à ne pas mourir, à changer d’avenir… L’enfant des favelas, au son de la samba Joue à ne pas mourir, veut changer d’avenir… Veut changer d’avenir… Veut changer d’avenir… Paroles de Vincent CAPLAN Texte déclaré à la SACEM Vincent Caplan - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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