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Tu as des yeux d’enfant malade Tu as ton coeur qui joue ses heures Et dans ton corps quelques bateaux Prennent la mer dans la tempête... Tu n’as pas pu choisir ta vie La vie t’a mis des reflets gris Sur tes cheveux cachant tes yeux Tu as pour jeu des jours fiévreux... Petite fille, petite brise Souffle le vent de tes tourments Comme le temps qui va mourant Sur le rivage de ton âge... Quand la pluie laisse ses traînées Sur ta peau courbée de fardeaux Dans cette prison où va ton nom Ta bouche ose encore l’aurore... Des grains de feu brûlent tes vœux Mais dans ce magma tu te bats Préférant la vie à ton sort Ta main se glisse au dehors... Petite fille, petite brise Chasse le vent de tes tourments Comme le temps qui va naissant Sur le rivage de ton âge... Enflamme les rayons du ciel Navigue dans les eaux de miel Emporte tout, cette blessure Qui joue les dures dans cet augure... Choisis la vie que de mourir Ouvre les liens de tes matins Les cygnes n’attendent que ton signe Pour s’envoler et s’embraser... Petite fille, petite brise Chasse le vent de tes tourments Comme le temps qui va naissant Sur le rivage de ton âge... Comme le temps se déposant Sur ce printemps que tu attends... Paroles de Vincent CAPLAN Texte déclaré à la SACEM Vincent Caplan - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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mal-être |