|
Le petit prince S’il suffisait que l’on se dise, sa chaleur, son odeur, sans amour et sans chemise… S’il suffisait que l’on se dise, ton chemin, c’est le mien, un chemin de traverse semé d’ombres sans réponse, tant d’épines et tant de ronces… qu’on tombe à la renverse… S’il suffisait que l’on se dise, le pas de plus dans l’escalier… lève le voile… sur des rêves oh trop sales, sur la petite mort qui se grise… de la porte’ qui grince aux jouets par milliers du petit prince… S’il suffisait que l’on se dise /// mais parler d’amour… c’est ça qui te brise… Tabou, tabou dans ce désert… tout au bout, au bout du jour, t’as mal à l’amour… tabou, tabou, cent tabous s’envole au bout du monde… d’ici à l’infini, chaque seconde… t’as mal à la vie… Emmènes-moi dans tes silences, sur ta peau, où les mots sont prisonniers de l’enfance Emmènes-moi dans tes silences, tes regards, tour d’ivoire, cernée de barricade d’où jamais l’on ne s’évade, d’où son ombre glisse encore… tout au fond de ton corps… Emmènes-moi dans tes silences, chercher les mots, là, sur ta bouche… et reconstruire… et pour ne plus se mentir, crier la rumeur qui se mouche des amours de province aux jouets par milliers du petit prince… Emmènes-moi dans tes silences /// entrer dans tes yeux… c’est ma dernière chance… Tabou, tabou dans ce désert… tout au bout, au bout du jour, t’as mal à l’amour… tabou, tabou, cent tabous s’envole au bout du monde… d’ici à l’infini, chaque seconde… t’as mal à la vie… Et le silence mmm te dira /// dessine-moi l’amour… pour aller là-bas Tabou, tabou dans ce désert… tout au bout, au bout du jour, t’as mal à l’amour… tabou, tabou, cent tabous s’envole au bout du monde… d’ici à l’infini, chaque seconde… t’as mal à la vie… d’ici à l’infini, t’as mal à la vie… d’ici à l’infini, t’as mal à la vie… d’ici à l’infini, t’as mal à la vie… cialto – novembre 2006 Gilles MARZIN - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
Thème
AMOUR Interdits / Im |