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Un jour, un jour des Tanks Arguant de leur grand âge Réclamèrent aux banques La Liberté en gage C'était pour laver l'encre De leurs chenilles sages Qui tatouent sur les ventres Du rouge à leur passage Dans les armées on manque De femmes de ménage Moi, j'ai pris dans ma main son pauvre vieux chiffon Moi, j'ai pris en plein coeur son vieil air de malheur Et puis je n'ai donné ... qu'un peu de mon sang C'est alors que des Cloches Pour l'amour des nuages Prièrent les fantoches De leur livrer l'otage Et sans plus de cinoche La mirent à l'outrage Montrer dieu sous un porche Aux fidèles volages En leur vidant les poches De leurs saintes images Moi, j'ai pris en plein coeur son vieil air de malheur Moi, j'ai pris dans mon lit son grand amour poignant Et puis je n'ai donné ... qu'un peu de mon sang Mais à leur tour des Triques Invoquant le chômage D'un geste un peu lubrique L'invitèrent au voyage Puis à l'automatique Firent un beau carnage Des libertés publiques Et des "canards" sauvages On loua la tactique Du moins dans les sondages Moi, j'ai pris dans mon lit son grand amour poignant Moi, j'ai pris dans ses yeux mon bel air de colère Et puis je n'ai donné ... qu'un peu de mon sang A ce train, on s'en doute Elle a fait ses bagages Fuyant le long des routes Elle n'en mène pas large De déroute en déroute Elle a perdu courage Les gens que l'on écoute Le disent sans ambages Elle n'en a rien à foutre Et leur crache au visage Moi, j'ai pris dans ses yeux mon bel air de colère Moi, j'ai mis dans ma poche son vieux vieux revolver Et puis je n'ai donné ... qu'un peu de mon sang Didier HAMON - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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Liberté |