|
Comme un caillou dans ma godasse Dans mon lit elle prend tout’ la place Ca fait vingt ans que j’la supporte Et j’aim’rais bien que l’diabl’ l’emporte Mais elle est là comme sainte ni touche A toujours faire la fine bouche Tous les soirs elle a la migraine Et moi je gard’ mon âme en peine. II Comme une épin’ dans ma savate Elle m’oblige à porter cravate Au milieu de la canicule Au mariage de la tante Ursule Y’a des jours des mois des années Que j’ai envie d’ la trucider Mais tu sais on ne refait pas Le chemin à l’envers deux fois. III Comme du poil à gratter dans l’dos Avec elle j’ai gagné gros lot Elle dépense bien plus que je Gagne Un d’ces jours j’me r’trou’vrai au bagne J’voudrais voir la tête du banquier Qui dans l’tapis se prend les pieds Quand il sait qu’il lui faut devoir Accueillir ma femme au comptoir IV Comme du sable dans mes chaussettes Elle m’espionne m’irrite me guette Elle va parfois jusqu’à vouloir Me suivre partout dans le noir Des coups à s’ retrouver par terre En glissant sur une serpillière Ce qui me ferait rire ma foi Moi qui suis fort triste parfois. V Comme des pellicules dans mes ch’veux Elle dit non à tout ce que j’veux Pourtant après tout’ces années J’aim’rais d’elle me séparer Me retrouver libre à nouveau Pour pouvoir encor fair’ le beau Montrer encor mon savoir faire A la foire aux célibataires Coda Ainsi continue notre vie Et on r’commence les mêm’ conneries. Note Et voilà ce qui nous arrive, pauvres hommes ! Si seulement on pouvait savoir avant ... Mais avant quoi, hein, je vous le demande ... IMPORTANT : texte NON dispo ! Jacques LAMY - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
Thème
Humour |