Je ne t’ai pas vu partir ! Puisque ma famille est décomposée… Si le soleil brille sur d’autres rosées… Non… je ne t’ai pas vu partir ! Non… je ne t’ai… pas vu… partir ! Le temps éternel soufflait les années Mais longtemps le gel nous à épargné. Je courrais sans cesse sans savoir pourquoi, Abonné au stress, à tous les combats. J’avais dans la peau le besoin d’ailleurs, Comme on dit les crocs chevillés au cœur. Non… je ne t’ai pas vu partir ! Non… je ne t’ai… pas vu… partir ! Je priais parfois pour que tout s’arrange, Courbé sous les croix à guetter des anges. Je suivais ma route, seul à tes côtés, Tu semais le doute et j’en plaisantais ! J’écrasais les larmes sur ton doux visage Quand ton vague à l’âme brouillait le rivage. Non… je ne t’ai pas vu partir ! Non… je ne t’ai… pas vu… partir ! T’es partie en douceur sans même claquer la porte, Sans signe avant coureur ni couteau sous l’aorte. T’es partie comme une reine, la porte s’est fermée Sur mon regard de hyène à nouveau affamée… Et là… j’t’ai bien vue partir… Ouais là… j’t’ai bien vue partir Jean Denaves - commentaires : Ajouter votre avis je ne t'ai pas vue partir! jean denaves non… je ne t’ai… pas vu… partir !je ne t'ai pas vue partir! jean denaves non… je ne t’ai… pas vu… partir ! Le site - CONTACT |
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