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Un plateau télé, assise sur le canapé Les programmes défilent sans les regarder La tête pleine de mauvaises pensées Ressasser mes erreurs, nourrir ma parano A toujours me mettre toute ma vie à dos Une vie grise entre le lit et le boulot Je n’ai pas la force, pas les épaules De tenir seule dans ce mauvais rôle De rester seule à devenir folle A rester là et moisir, je préfère sortir Sortir pour m’évader Sortir pour me retrouver Sortir pour ne pas m’isoler Sortir pour ne pas sombrer Sortir pour encore espérer Sortir pour peut être trouver Je me cherche dans la vie Comme je cherche dans la nuit Et j’ai beau danser, danser, danser Ma vie n’a pas plus avancé A mon ouest rien de nouveau Pas d’Amérique, d’eldorado A mon ouest rien de nouveau Pas de soleil, pas de bateau A mon ouest rien de nouveau Un dernier café dans un bistrot vide Les excès de la nuit creusent un peu plus mes rides La fuite vers l’oubli m’entraîne sans fin Dans des mondes fictifs, virtuels ou malsains Ma vie d’illusion finit au petit matin Quand je ferme la porte de ma chambre sur rien Je retrouve mes angoisses, mon stress, ma déprime A ne plus voir l’horizon mais l’abîme Ma seule envie c’est déjà repartir Laisser là ma fatigue et sortir Sortir pour m’amuser M’amuser pour oublier Pour oublier de craquer Pour oublier de pleurer Oublier ma solitude Oublier les inquiétudes Je me cherche dans la vie Comme je cherche dans la nuit Et j’ai beau danser, chanter, crier Ma vie n’a pas plus avancé A mon ouest rien de nouveau Pas d’Amérique, d’eldorado A mon ouest rien de nouveau Personne à bord de mon bateau A mon ouest rien de nouveau Pas de soleil qui se couche A mon ouest rien de nouveau Qu’un grand vide sur ma couche Jean Luc Brunet Jean Luc Brunet - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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