Dans des minutes de solitude elle glisse son corps dans du velours de son visage, dessine le tour Dans les minutes qui s'égrènent rapproche ses pas de la scène le trac en elle, se glisse alors dans de drôle de manie elle le chasse, l'anéanti Puis elle avance, presque en transe sent le souffle de la foule leur murmure qui s'essouffle dés que les lumières dansent envoûtées, par son corps naissant Et tout à coup la frénésie arrache à l'ennuie tous les murmures impatients et dans ce tourbillon berceau de toutes les passions soudain, sa voix jaillit etouffant dans ce cri l'ovation de la nuit Elle devine, presque divine quand charmée, elle s'aventure a l'orée de cette salle obscure que des ombres, là sans nombre c'est mille coeurs au diaposon qui accompagnent ses chansons Elle dévoile, dans des rimes ses envies, ses idées noires pour cette salle son exutoire bercé là, au fond de l'abîme et quand l'intimité de ses aveux se glisse jusqu'à eux les larmes qu'ils font naître bientôt vont disparaître dans des rythmes endiablés La dernière note libère dans l'éclat des lumières tous les visages exquis de ses ombres divines que gagne la frénésie de ses ombres divines qu'elle emporte dans ses nuits Severine Borreil - commentaires : Ajouter votre avis la chanteuse severine borreil le trac en elle, se glissela chanteuse severine borreil le trac en elle, se glisse Le site - CONTACT |
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