|
A travers l'écran immonde elle pleure la douleur du monde simple spectatrice d'un monde d'immondice tellement impuissante face à cette mort lente Et tandis que dans sa tête, s'entrechoquent les cris de notre époque elle ne voit même plus dans le froid de sa rue ses autres combats non, elle ne les voit pas tendre la main ceux qui n'ont rien Car sous ses fenêtres il se peut que ça la gêne enfin quand même toute cette misère qui rampe et se traîne sous ses fenêtres Le monde gémit a la télé, elle le vit mais elle n'a pas de mots pour ces douleurs qui secouent le monde de pleurs alors elle donne toute sa tendresse a ses détresse lointaine et jamais son coeur ne cesse de maudire l'espèce humaine pour toute l'horreur qu'elle promène en urgence sur l'enfance Mais a-t-elle dans ce coeur guerrier le moindre élan de pitié pour cette jeunesse perdue qui erre dans ses rues Sous ses fenêtres il se peut que ça la gêne enfin quand même toute cette misère qui rampe et se traîne sous ses fenêtres Severine Borreil - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
Thème
Engagé |