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Dans un coeur de porcelaine l'insouciance a pris la peine de construire des chimères et des amies imaginaires de doux rêves qui nous mènent sans préjugés et sans haine dans des rires et des larmes c'est leurs seules armes Douce saison de la vie qui s'habille de conte et fais apparaître tous leurs souhaits Quelques grammes d'insolence un soupçon d'assurance ainsi se dessine l'adolescence dans cette jeunesse impatiente mais quelle fureur couve que le temps éprouve de sa lenteur désespérante car eux c'est dans l'instant qu'ils veulent leurs rêves vivants Folle saison de la vie ou l'avenir est ce défi pour lequel on maudit la lenteur de notre vie d'obligations en sacrifice on construit l'édifice d'une vie sans artifice enfermez dans cette réalité que l'âge accepte sans broncher on n'ose plus on sauvegarde et c'est aux portes de la raison qu'on abandonne par mégarde nos douces illusions Folle saison de la vie où le passé déja écrit les premières notes du regret De cette vie d'avant, on retire le temps ce temps empressé d'aller plus avant afin que persiste dans nos coeurs le doux visage du bonheur de guerre lasse, on relâche l'emprise de ce passé qui nous méprise et c'est sans violence ni remords que lentement, dans l'éternité on s'endort Ultime saison de la vie ou le passé, ce beau souvenir a présent nous fait souffrir Severine Borreil - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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