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Des débits de paroles Toujours plus endiablés Des rythmes et courses folles Coupés et saccadés Des amas de ras-le-bol De ces vies oppressées Pas de calme avant l’aube D’une retraite méritée Le temps haché de cette ville Broierait les esprits les plus tranquilles Le corps humain marche à la bile L’essence amère et l’haleine acide Les journées s’y envolent Comme des oiseaux pressés Effrayés par les codes L’envie de s’évader A des allures de drogues On sniffe l’immensité Comme autant de ces pauses Dont on se sent privé Le temps haché de cette ville Fatigue les corps les plus solides Des quêtes folles et peu utiles Transforme les feux sacrés en feux de brindilles Tels des gastéropodes Obligés de ramper Courbant face à ces dogmes On se sent écrasé Et les minutes s’envolent A la fin d’une journée C’est toute la vie d’un homme Qui est là terminée Le temps haché de cette ville Epuise les ardeurs juvéniles Y a t’il un sens à tout ceci était-ce le but à l’origine ? Flamme - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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